+41 22 575 20 10 info@swissdigitalagency.ch

Lors d’un précédant article nous avions évoqué le nouveau concept de magasin de l’entreprise Amazon qui a décidé de se développer dans la distribution alimentaire et d’ouvrir à Seattle le premier magasin Amazon Go sans caissier et sans caisse.

IMG-1280_850_paiement-par-reconnaissance-faciale-Swiss_DIGITAL_Agency_Geneva

Le Paiement par Reconnaissance Faciale une réalité.

 

Imaginer un monde débarrassé des encombrants portefeuilles et sacs à main, plus de supports, de cartes bancaires que l’on a peur d’oublier ou de perdre.

Mais aussi, fini l’excuse au moment du partage de l’addition en tapotant sur les poches de son jeans en disant : Mince mon porte-monnaie !!

Vous en rêviez (ou pas) Ant Financial, la filiale d’Alibaba l’a fait! Le Paiement par Reconnaissance Faciale. Vous avez désormais juste besoin de votre joli minois pour payer.

En mars 2015, le géant chinois de l’e-commerce avait présenté son projet lors du CeBIT, salon leader pour le secteur de la communication et de l’informatique complet qui a lieu une fois par an à Hanovre.

La start-up chinoise Sense Time spécialisée dans la reconnaissance faciale et l’intelligence artificielle a levé 600 millions de dollars auprès de leur principal investisseur, Alibaba.

Le service “Smile to Pay” est donc actuellement en test et ce depuis 2017, sur une borne de commande d’un restaurant KFC, dans la ville de Hangzhou (siège social du géant chinois du e-commerce).
Pour ce faire, Alibaba utilise la technologie Face++ de la start-up chinoise Megvii.
Les clients doivent préalablement créer un compte sur Alipay. La borne de commande du restaurant KFC va ensuite comparer le visage du client à celle de la photo de son compte Alipay.

Le logiciel utilise une caméra 3D pour éviter les usurpations d’identités.

Plus de 600 fonctions faciales sont analysées pour le Paiement par Reconnaissance Faciale

 

IMG_930_618-paiement-par-reconnaissance-Faciale-alibaba

Si la reconnaissance faciale intègre le paiement dans ses services, elle est déjà utilisée par les réseaux sociaux pour la recherche et l’identification d’un profil ou pour le déverrouillage des smartphones.
Mais également pour la sécurité, ainsi les autorités chinoises l’ont associé à différents réseaux de caméras de surveillance.

De plus, ils sont équipés de lunettes connectées reliées à une base de donnée de 10 000 profils à haut risque et capable d’identifier une personne en 100 millisecondes.

Il existe cependant des failles au système; la présentation de photo ou de vidéo devant l’écran mais aussi le fait de cacher, tout simplement, son visage.

Espérons que les systèmes prendront en compte les opérations de chirurgie esthétique car bientôt au détour de la fin d’un repas au resto on pourra entendre: “Désolé je ne peux pas payer, je viens de me faire refaire le nez!”

Vous souhaitez en savoir plus?